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Objets connectés : les Français sont séduits mais restent méfiants - 04 décembre 2015

L'internet des objets, terrain de jeu de nombreuses start-up et d'entreprises industrielles, entre doucement dans les habitudes de consommation des Français.

Réalisé par le Credoc pour le compte du Conseil général de l'économie (CGE) et de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), le baromètre du numérique 2015 vient de paraître. Cette enquête, destinée à faire le point sur la diffusion des technologies de l'information dans la société française, s'est notamment portée sur l'accueil réservé par les consommateurs aux objets connectés. Il en ressort que 6 % des Français utilisent déjà des outils leur permettant de commander à distance des appareils électroniques présents à leur domicile. Un chiffre qui reste modeste et qui n'a augmenté que de deux points depuis la dernière étude réalisée en 2011. Sans surprise, les jeunes adultes (8 %), les plus diplômés (8 %), les cadres supérieurs (13 %) et les habitants de la région parisienne (10 %) sont les plus friands de ces solutions domotiques. Quant à leur adoption prochaine, 33 % des Français déclarent l'envisager (contre 25 % en 2011). Les 12 à 17 ans (60 %), les hauts revenus (40 %) et les habitants de la région parisienne (40 %) sont sur ce point les plus catégoriques.

Un frein sur les objets connectés « santé »

La santé est un des principaux axes de développement de l'Internet des objets. Interrogés sur ces solutions, les Français les considèrent comme intéressantes lorsqu'elles sont destinées à recueillir des données permettant d'améliorer leur état de santé (28 %), à mieux gérer leur poids (24 %) ou bien leur sommeil (21 %). En revanche, ils font preuve, à une écrasante majorité, d'une réelle défiance vis-à-vis des entreprises qui fabriquent et commercialisent ces objets connectés. 83 % estiment ainsi qu'elles feront un usage commercial des informations recueillies sur leur santé. Une opinion très ancrée chez les cadres supérieurs (92 %) et les plus diplômés (91 %). En outre, 78 % considèrent que ces entreprises sont incapables de garantir une parfaite protection de ces données personnelles et privées.